22 février 2012
Bonne fête Isabelle

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►"LE BIO s'invite dans nos FAST-FOOD"... 

Source : "site QUICK : http://www.quick.fr/dmo/cartes-des-gouts-400019.html"

Après l'arrivée du "Big Mac au blé complet " dans les Mac Donalds, c'est l'arrivée en force du Sandwich Bio chez Quick.

On connaissait déjà le yaourt  à Boire Bio dans les restaurations fast food, puis le jus de pomme Bio chez Quick ; c'est au tour du sandwich de faire son entrée. 1er cheesburger Bio : steack, emmental, oignons... sans oublier la succulente sauce ketchup-mayo !!

Il serait intéressant de définir réellement quels sont les ingrédents issus de l'Agriculture Biologique ; selon la règlementation, 95% des ingrédients doivent être issus de l'Agriculture biologique.

ATTENTION : cela ne modifie en rien la composition nutritionnelle et donc la place de ce type de restauration dans notre alimentation. On rappelle que manger "Bio" ne signifie pas manger "Plus équilibré".


 

LES PRODUITS LAITIERS : DITES OUI !

Source : "Cholé-doc n°119 - Interview JM. Bourre"

Grande question, long débat que cette consommation de produits laitiers : ICI vous trouverez réponses à vos questions.

Stoppons les préjugés, les "il paraît que", "mon spécialiste m'a dit que"... jugez par vous même...

 

 

 

 

 


 

OBESITE : LES AVANCES DE LA CHIRURGIE

IL FAUT RESPECTER LES REGLES

Entre 13000 et 14000 personnes en France ont recours à ces opérations : gastroplastie, anneau gastrique, by-pass...

Cette démarche doit faire l'objet d'une longue période de réflexion, d'analyses, d'échange avec les spécialistes médicaux (médecins, diététiciens, psychologues ou psychiatres, chirurgiens, anesthésistes, ...) pour s'assurer de la nécessité de cet acte, pour des raisons de santé. Ce n'est pas une décision à prendre "à la légère".

Les résultats attendus sont de l'ordre de 45 à 75% de perte de poids si les conditions de départ sont bien remplies : échec au traitement et suivi alimentaire, suivi psychologique et activité physique adaptée. Les personnes concernées doivent avoir un IMC supérieur à 35 avec des pathologies associées (diabète, hypercholesterolémie, hypertension, problèmes respiratoires, ...).

Il faut savoir également que ces opérations ont diverses conséquences et donc impliquent des changements à vie dans vos habitudes alimentaire, votre rythme... avec un suivi médical associé indispensable.


 

DIETETICIEN : UNE PROFESSION QUI DOIT ETRE MIEUX RECONNUE

Bientôt un diplôme d’état 

"Actuellement la formation initiale se fait hors du secteur de la santé par le biais des Instituts Universitaires de Technologie (IUT) de Génie Biologique ou des Lycées Techniques d’enseignement supérieur, filières dépendantes du Ministère de l’Education Nationale et du Ministère de l’Enseignement Supérieur. Les études
sont sanctionnées par le brevet de technicien supérieur (BTS) en diététique et le DUT de génie biologique, option diététique.  
Les candidats sont admis après examen des dossiers scolaires et/ou entretien de motivation.
Ils doivent être titulaires d'un Bac scientifique (S), technique (STL) ou d'un diplôme reconnu équivalent (Examen Spécial d'Entrée en Université, ESEUB, par ex.).
Cette formation peut être ensuite complétée par des Diplômes Universitaires, notamment au sein de facultés de Médecine. A l’issu de sa formation, le diététicien doit avoir acquis des connaissances qui vont de la physiologie à la technologie culinaire en passant par la psychologie, l'épidémiologie, l'éducation
thérapeutique et l'éducation à la santé.
Un grand pas a été franchi en ce sens le 11 janvier 2007, avec l’adoption par le Parlement du projet de loi de ratification de l’ordonnance du 26 août 2005 sur les professions de santé. Ce texte contient un article essentiel pour la profession puisqu’il crée le diplôme d’Etat de diététicien et définit l’exercice du métier avec la mise en place de sanctions en cas d’exercice illégal, et intègre les diététiciens salariés et indépendants parmi l’ensemble des professionnels répertoriés dans le champ de la santé, par l’obligation d’enregistrement de leurs diplômes. "

 

 


 

 

 

LA PILULE ANTI-OBESITE en vente libre... ATTENTION !!

"Alli"...

C'est sa dénomination de vente ; c'est en fait un dérivé d'un médicament déjà existant sur le marché, le "Xénical", qui, lui, n'est prescrit que sur ordonnance. La différence, "Alli" est beaucoup moins "dosé" ce qui lui permet d'être, dès cet été, en vente libre, en France, dans les pharmacies et parapharmacies.

Méfiance... ce ne sont pas "des pilules miracles"... le laboratoire les commercialisant précise que le principe actif appelé "Orlistat" agit sur l'absorption des graisses. Il ne peut permettre un résultat  que pour des personnes en surpoids important ou obèses (IMC supérieur à 28), accompagné obligatoirement d'une alimentation équilibrée pauvre en graisses.

Inconvénients... Des effets secondaires (en particuliers problèmes et inconforts digestifs), son coût bien élevé (environ 60 euros pour la boîte de 90 géllules), un risue de "dépendance" dans l'espoir qu'il règle une grande partie des problèmes de poids...

Mon conseil... ne vous précipitez pas sur ce produit dans l'espoir de perdre vite et durablement... votre pharmacien doit sur ce point vous conseiller, il doit d'ailleurs évaluer votre IMC avant toute vente...N'hésitez pas à me contacter si vous avez des doutes ou souhaitez savoir si cela vous aidera...

Cela dit, n'hésitez pas, avant toute décision, de faire le point sur vos habitudes alimentaires avec un diététicien, il sera le mieux placé pour vous aider et vous informer.

 

 

 


 

 

BRILLAT SAVARIN (1755-1826) : PHYSILOGIE DU GOUT

"...Et vous enfin, gastronomes de 1825, qui trouvez déjà la satiété au sein de l'abondance, et rêvez des préparations nouvelles, vous ne jouirez pas des découvertes que les sciences préparent pour l'an 1900, telles que les esculances minérales, les liqueurs, résultat de la pression de certaines atmosphères, vous ne verrez pas les importations que des voyageurs qui ne sont pas encore nés feront arriver à cette moitié du globe qui reste encore à découvrir ou à explorer. Que je vous plains ! "

A méditer....

 

 

 

DETROMPEZ-VOUS !!! Un Nutritionniste...ce n'est pas obligatoirement un médecin !!

Depuis Octbre 2008, nous, diététiciens, sommes un peu plus reconnus dans notre savoir et savoir-faire !

"...pour répondre aux objectifs de santé publique liés à la nutrition, la mise en œuvre des neufs repères nutritionnels du PNNS nécessite la coopération de professionnels compétents, dont les diététiciens, « acteurs incontournables » dans la prise en charge nutritionnelle comme le souligne le 2ème volet de ce programme national. Le diététicien étant le seul professionnel paramédical formé à l’application pratique de la nutrition, corroborer la diététique à la nutrition et positionner le diététicien comme l’expert paramédical de la nutrition devient indispensable, notamment dans un cadre d’harmonisation européenne. Le terme "nutritionniste" est à ce jour un adjectif qui ne correspond pas à un titre. Il peut donc être utilisé après le titre "diététicien" comme le prévoit d’ailleurs l’Art.L4371-2 du Code de la Santé Publique (« Seules peuvent exercer la profession de diététicien et porter le titre de diététicien, accompagné ou non d'un qualificatif,… »). Le titre "diététicien" est néanmoins le seul titre qui qualifie notre métier et qui est protégé par la loi."             (source : site de l'Adlf)

 

 

 

Une seule formation pour un seul métier  

"Le rapport présenté par le Professeur Ambroise Martin insiste sur l’importance de la diététique qui est un rouage essentiel dans le soin supportif des malades et les stratégies de prévention de la population générale.
Pour améliorer la formation des diététiciens, ce rapport préconise de : prolonger la durée des études à 3 ans pour permettre ainsi de répondre aux standards européens, en impliquant les UFR de médecine et les écoles d’ingénieur agroalimentaire ou équivalent.   ouvrir la formation vers des Master permettant de définir de nouvelles qualifications ouvrant en particulier des champs d’action plus médicalisés et/ou tournés vers l’éducation ou l’industrie.
 
Si l'AFDN est favorable à ces propositions, elle défend sa position : une seule formation pour un seul métier de diététicien.  « De l’hôpital à l’industrie, en passant par la restauration collective, être diététicien aujourd’hui c’est un seul métier  avec plusieurs champs d’exercice, explique Florence Rossi, de l’AFDN.
C’est pourquoi nous, les diététiciens de l’AFDN,  voulons qu’il y ait 1 seule filière  de formation initiale qui mène au DE de diététicien. Les spécialisations dans une filière ou une autre (soins, agro-alimentaire, recherche, management, …) ne doivent être envisagées qu’après le DE de diététicien, donc en niveau Master voire Doctorat ». L’expérience montre que dans une vie professionnelle, le diététicien peut travailler en milieu hospitalier, en libéral ou dans l'industrie agro-alimentaire. Une formation de base grade licence (Diplôme d’Etat de diététicien) avec les mêmes unités d'enseignement semble donc indispensable. Par la suite, les diététiciens ont la possibilité de compléter leur parcours avec un master puis doctorat en ciblant plus un secteur qu'un autre. 
 
L'AFDN travaille en partenariat avec les formateurs pour l’élaboration des référentiels de compétences et de formation basés sur les compétences à acquérir pour être diététicien aujourd'hui, c'est-à-dire le référent paramédical de la nutrition et des troubles qui s'y rapportent. "

Source : http://www.afdn.org/reforme-formation-dieteticiens.html 

 

 

 




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